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Le trou d’ozone antarctique rétrécit mais ne se régénère pas dans d’autres régions       Grand monde Technologie 

Le trou d’ozone antarctique rétrécit mais ne se régénère pas dans d’autres régions   

La couche d’ozone saisonnière au-dessus de l’Antarctique diminue, mais les latitudes géographiques densément peuplées ne régénèrent pas la couche d’ozone. La couche d’ozone qui s’étend sur une surface d’environ 20 à 30 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre absorbe une partie importante des rayons ultraviolets nocifs du soleil, aidant à protéger contre les coups de soleil et le cancer de la peau. Le rayonnement ultraviolet est également responsable des dommages aux plantes et au plancton.

La couche d’ozone a été amincie depuis les années 1970, car le chlore libéré par les composés synthétiques – les gaz CFC – est responsable de la capacité à briser les molécules d’ozone à une vitesse incroyable dans certaines conditions. La pire situation a été observée au-dessus de l’Antarctique, où le trou d’ozone s’est développé depuis septembre et novembre de chaque année depuis le début des années 1980 – lit le portail de nouvelles scientifiques de Phys.org.

Le Protocole de Montréal est entré en 1989 l’effet – géré par le Programme des Nations Unies (PNUE) Convention internationale – en raison d’avoir réussi à limiter les émissions de CFC, et par conséquent commencé l’Antarctique, ainsi que la couche d’ozone au-dessus de la régénération Arctique. Aux latitudes inférieures, c.-à-d. 60 degrés de latitude nord et 60 degrés de latitude sud, il n’y a aucun signe de régénération en raison de l’appauvrissement élevé de l’ozone à la limite inférieure de la stratosphère.

Etude co-auteur publié par l’Union européenne des géosciences (EGU) Journal, la revue Atmospheric Chemistry and Physics par Joanna Haigh, de l’Imperial College collègue Londres par des dommages à la couche d’ozone résultant elvékonyodásából en plus graves dans les zones de latitude plus bas que les points d’angle. Il a ajouté que « le taux d’appauvrissement de l’ozone est inférieure à ce que nous avons connu avant l’entrée en vigueur du Protocole de Montréal dans les points d’angle, mais le rayonnement ultraviolet est plus intense dans ces domaines, et beaucoup plus de gens à vivre. »

Les scientifiques qui ont basé leurs données satellitaires sur des données satellitaires ne sont pas encore au courant des causes de l’appauvrissement de la couche d’ozone dans les régions touchées. Une explication possible est que le changement climatique modifie la circulation générale de l’atmosphère – un système cohérent de flux d’air à grande échelle – qui entraîne l’appauvrissement de la couche d’ozone dans les zones tropicales. Une autre possibilité est que les substances à très courte durée de vie (VSLS) contenant du chlore et du brome détruisent l’ozone près de la limite inférieure de la stratosphère.

Le chef de l’étude William Ball, le personnel et ses collègues de l’Université technique de Zurich (ETH Zurich) ont été surpris par les résultats, car les meilleurs modèles de simulation utilisés pour examiner l’évolution de la circulation atmosphérique ne montrent pas ce phénomène. Selon l’expert, ces matériaux de courte durée peuvent représenter la pièce manquante dans ces modèles. Les chercheurs ont jusqu’ici supposé que ces substances ne resteraient pas dans l’atmosphère assez longtemps pour atteindre la stratosphère et affecter la couche d’ozone, mais il semble que des tests supplémentaires soient nécessaires pour détecter cela.

Source: erdekesvilag.hu / Kép: civilhetes.hu /

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