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Les États-Unis et le Mexique ont convenu d’un plan commun pour s’attaquer au problème de la migration Etats-Unis 

Les États-Unis et le Mexique ont convenu d’un plan commun pour s’attaquer au problème de la migration

Les Etats-Unis et le Mexique se sont mis d’accord sur un plan commun pour traiter le problème de la migration, a rapporté Fox jeudi, tout en servant les troupes mexicaines à la frontière américaine pour arrêter la caravane de migrants hondurienne.

Le ministre des Affaires étrangères, Mike Pompeo, a entamé des négociations au Panama, où il s’est rendu jeudi soir dans un orage. Juan Carlos Varela s’est entretenu avec le président panaméen dans son bureau, mais aucune annonce conjointe n’a été faite.
Vendredi, Pompeo est déjà à Mexico avec le président Enrique Pena Nieto, le ministre des Affaires étrangères, Luis Videgaray, et son successeur, Marcelo Ebrard, ministre des Affaires étrangères. Au Mexique, une élection présidentielle a eu lieu le 1er juillet. Andrés Manuel López Obrador, de gauche, a été victorieux. L’inauguration officielle n’aura lieu que le 1er décembre.
Les pourparlers américano-mexicains ont lieu à un moment où une caravane de milliers de migrants honduriens se rend au Guatemala et à Salvador jusqu’à la frontière mexicaine pour tenter de se rendre aux États-Unis. Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que si le Mexique n’arrêtait pas l’armée de migrants, Washington demanderait à l’armée américaine de fermer les frontières du sud. Le président a réitéré son avertissement précédent selon lequel le gouvernement américain retirerait l’aide financière du Honduras, du Guatemala et de Salvador si les dirigeants de ces pays n’arrêtaient pas les migrants qui se rendaient aux États-Unis. Pendant ce temps, les troupes mexicaines ont conduit à la frontière américaine pour arrêter la caravane de migrants honduriens.
Selon la télévision Fox, les États-Unis et le Mexique se sont mis d’accord sur un plan commun pour faire face au problème de la migration. L’accord fonctionne depuis des mois et l’élément le plus important est que le Mexique installe des camps de réfugiés avec l’aide du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés du côté mexicain de la frontière américano-mexicaine. Geronimo Gutierrez, ambassadeur du Mexique à la chaîne Fox on Fox, a déclaré que son gouvernement avait déjà contacté le Haut Commissaire pour les réfugiés et avait demandé aux Nations Unies de coopérer à la projection des personnes ayant besoin d’un véritable refuge.
En vertu de l’accord bilatéral, le Mexique acceptera de nouveau les migrants qui parviennent toujours à se rendre aux États-Unis d’où ils sont expulsés, en contournant les camps de réfugiés. S’il est confirmé qu’ils sont éligibles au statut de réfugié, l’ONU organisera leur placement et décidera du pays d’accueil de l’asile. Le pays hôte ne sera pas nécessairement les États-Unis.
Pendant ce temps, le New York Times a déposé un rapport avec des membres de la caravane de migrants. Le reportage de Guatemala City révèle que les membres de la caravane d’environ 4 000 personnes ont quitté leur pays pour diverses raisons. Parmi les migrants qui fuient la terreur des gangs criminels, la majorité veut du travail, des moyens de subsistance et l’espoir d’une vie meilleure.

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