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L’UE a prolongé les sanctions contre le Burundi pour un an Union européenne 

L’UE a prolongé les sanctions contre le Burundi pour un an

Dans une procédure écrite, le Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne (UE) a décidé de reconduire les mesures restrictives à l’encontre du Burundi pour un an, jusqu’au 31 octobre 2019.

Selon le Conseil de l’UE des mesures prises en Octobre 2015 pour inclure l’interdiction et le gel des avoirs pour l’entrée dans l’Union européenne comprennent le cas de quatre personnes qui l’UE considère que « menacent la démocratie leurs actions » et entraver le règlement politique de la crise actuelle au Burundi. Ces actes sont notamment des actes de violence, de répression, d’incitation à la violence et de graves violations des droits de l’homme.
“L’Union européenne reste profondément préoccupée par la situation des droits de l’homme au Burundi, qui étouffe toutes les initiatives de compromis, de paix et de justice”.
L’UE a attiré l’attention sur les exécutions illégales et les arrestations arbitraires qui se poursuivent dans ce pays d’Afrique. Souligné uniquement fondé sur le consensus, pour la paix et la réconciliation – signé en 2000 – Accord d’Arusha et de la constitution burundaise permet un dialogue respectueux d’une solution politique durable à la crise, ce qui crée la sécurité et la démocratie pour tous au Burundi.
Les actes de violence et les attaques armées se multiplient au Burundi depuis avril 2015, à la suite de l’annonce par le président Pierre Nkurunziza de sa candidature pour la troisième fois. L’opposition a déclaré qu’elle était contraire à la Constitution et violait les dispositions de l’accord de paix qui se terminait en 2005 lors de la guerre civile. Nkurunziza a été réélu, mais plusieurs groupes de l’opposition l’ont pris pour cible. Depuis lors, des centaines de personnes ont été victimes de meurtres commis par des organisations respectueuses de la loi pour le compte des forces de sécurité et de l’organisation de jeunesse du parti gouvernemental. En raison de la violence, des centaines de milliers de personnes se sont réfugiées dans les pays voisins.

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